Laisses encore tes mains courir sur moi ,donnes-moi encore ces souris qui me font grandire et donnent l'envie de t'embrasser,de te serrer

Laisses encore tes mains courir sur moi ,donnes-moi encore ces souris qui me font grandire et donnent l'envie de t’embrasser,de te serrer
Je voulais simplement te dire que ton visage et ton sourire resteront prés de moi sur mon chemin
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# Enviado em Sexta 27 Novembro 2009 15:40

« Six moi de bonheur. Partagé. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque...Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée...les effluves de Dolce&Gabanna et d'Allure entremêlés...une phrase de piano pleine de langueur...l'hiver puis le printemps...mes mains crispées sur sa peau...sa voix qui me rend folle...l'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras...la fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes...Le désir qui renaît aussitôt satisfait...l'oubli total de ce monde insignifiant...juste lui...juste moi...nos membres confondus...nos rires accordés...Et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d'une oreiller crevé par nos excès...je me dérobe par jeu...puis m'abandonne et retombe sur le dos...mes jambes nues en l'air...Après la jouissance, l'entente...et noyer mon regard dans ses yeux limpides...et offrir mon cou à ses lèvres avides...allumer une cigarette qu'on fume à deux...ne plus rien désirer...ne plus rien redouter...l'imperfectible satiété du corps à corps...du c½ur à c½ur...bercé par la musique extatique de mots d'amours qui me sont destinés...Délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passion...nos deux êtres épuisés gisent côte à côte...en silence...et exultent uniquement d'être ensemble...lui jouant négligemment avec mes longs cheveux épars sur l'oreiller...moi promenant mes doigts le long de la courbe de ses reins...et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle le peau et l'âme...non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras...de rien...je fais de mon souffle l'écho des battements de son c½ur, de mon corps le reflet de son corps, et de sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible...je le regarde dormir et l'ombre de ces cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passions disproportionnées... »
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# Enviado em Sexta 27 Novembro 2009 15:36

Vous la voyeé là , ma plus belle victoire .

Vous la voyeé là , ma plus belle victoire .
Capitello

# Enviado em Sábado 25 Julho 2009 09:02